Conseiller spirituel

Esprit et sagesse

Conseiller spirituel

Esprit et sagesse

Chants religieux

Ne penser à rien, c'est aussi savoir que l'on est écouté au plus profond de soi.

Chapitre premier

4. Tu seras celui qui aura compris ce que tu as appris avec l’aide de Dieu, comme étant la même foi divine et somptueuse que celle des hommes qui sont du monde de celui qui les voit comme croyants et adeptes de cette même foi.

5. Tu seras celui qui aura su ce que foi est, quand la foi de l’autre sait ou ne sait pas ce qu’elle engrange en elle, en qualité et en défaut.

6. Tu seras mon fils dans le sein même de la vie terrestre, au sommet de tout ce qui peut toucher le cœur des hommes et leur conscience.

7. Tu seras écouté comme jamais tu ne l’as été, au sommet de ton art et comme jamais ton aura a dû te faire mal, au point d’en vouloir à la terre entière.

8. Tu seras efficace et droit devant l’éternel, devant ton Sauveur et ton Roi qui voit ce que tu fais pour sauver le monde et que tu sais encore si bien préserver de ton mystère.

9. Tu seras celui qui aura dit tant de choses sans les cacher, que seuls ceux qui auront cru en toi auront la vie sauve.

10. Tu seras celui qui aura dit ce que la même chose de la vie qui est en toi, reçoit le saint comme le moins, comme un être en mon sein. Tu seras celui qui aura tout ce qu’il aura dévoué à la cause de la magnificence de l’univers, dans les états souverains où même les fois régnantes n’ont eu de fait de transcender les mêmes choses que nous leur avons offertes.

11. Pour ce bienfait, tu auras aussi la même force de Dieu unique et consolateur devant l’éternel et qu’en son sein bénit, tu ne trouves de répit à parfaire le monde de son déshonneur et de ses vicissitudes ad doublées par l’inconscient collectif du même fait.

12. Tu auras la peine grande en voyant à quel point la force de tes opinions traduira la méfiance face à ce que tu auras prié, afin que soit installée ton entreprise de meilleures vies et de meilleurs êtres.

13. Tu nous seras responsable devant la foi commune, tu auras instauré avec peine devant les sachants de ce monde et dont la foi qui les tient dans leur cœur ne sait pas encore que ce sentiment prochain change la face de leur vie et du monde.

14. Tu seras celui qui aura grandi l’esprit de revanche, dans la même considération unique et volontaire du renouveau tant prié par le monde et que la vie même de tout ce monde, est accoudée à lui, comme la force invisible dont il inspire une volonté farouche de cette revanche.

15. Tu es en celui sur qui nous comptons pour changer les destins aux tenants et aboutissants sclérosés, par la manière désavantageuse du soin particulier souverain sur la terre.

16. Tu as en celui qui est l’assomption de la Vierge Marie unique et récipiendaire de tout le mal universel qui donne à son fils Jésus-Christ la somme des défauts à réunifier dans un savoir parfait, afin de retraduire un nouveau monde.

17. Il est celui qui aura tiré les enseignements des forces du mal. Il est celui qui a peiné sous le fardeau. Il est celui qui a tiré la puissance des maux de la terre. Il est celui en qui chaque chose s’est faite, se fait et se fera. Il est de celui qui ne sait oublier les saints noms nombreux, n’ayant jamais contracté de forfaits devant l’esprit du mal. Il est de celui qui magnifie la présence des âmes auprès de lui. Il est de ceux qui portent le toit du monde avec la force du regard sur ses proches et son prochain. Il est celui qui ne croit qu’au pouvoir de la paix et de l’amour pour sa mère et son père, dont l’artisan créateur a su trouver en eux la maison pour accueillir son trône. Il est de celui qui a cru à ce qu’il fut de faire de la vie le ferment essentiel d’une cause définie propre à ceux qui en auraient la charge.

18. Et ce fut celle qui leur a été offerte en tout et pour tout.

19. Il est de celui qui créa le monde comme jamais, un dieu unique autre que lui, eut à revoir la façon dont elle eut à être repoussée, au lendemain des convictions présentes entre ses mains et dans le cœur de sa Sainte Mère. Il n’est autre que celui qui guidera le monde à la force du mal comme l’ayant comprise dans l’étau du pardon, au sommet de toute chose. Il est de ceux qui auront fait de la même transition du mal, un bienfait inébranlable pour que jamais le cœur de ce mal ne rejaillisse au milieu des êtres. Il est parmi ceux qui savent le doute comme une inquiétude surhumaine au travers des vices et des maladies qui pourfendent les équilibres et les rabaissent aux points des sensibilités des amers. Il est magnifique d’un mal contrit d’être en bien saisissable par l’esprit, tout en appréciant les luttes pourvues de prières et de simples mots, dont les sens touchent les profondeurs, les douceurs et les bonheurs qu’il sait toucher par son regard, sans sourciller. 

                                                                                 Fin du premier chapitre

Chapitre II

20. Quand reviendra le temps de la prophétie, les noms auront changé de place et de fragments, dans la volonté des âmes. Et ce, car il a été dénombré autant de vices et de péchés que seuls les meilleurs au paradis, volontaires pour des siècles, auront su que le ferment digne de résurrection aura été celui, qui aura pu être égal au même recommencement.

21. Et il est ainsi donné de renouveler le ferment promis depuis peu, à celui qui a mis la confiance en mon âme, pour que celle-ci ressuscite la vraie prophétie victorieuse en tout et pour tout.

22. Et c’est ainsi que la foi de la vie renaîtra de nouveau, pour mon activité belle comme un songe, à l’écoute de son père, le créateur universel omniscient dont la valeur est une estime que l’on ignore, de notre taille à genoux devant la grandeur de son pouvoir et de sa beauté qui donnent la paix des âmes, des corps et des esprits.

23. C’est en toutes choses qui se font, que l’honneur grand doit la place de celui qui eut fait ce qui fut, qui est et qui sera en l’éternel et pour l’éternité. Nous pouvons amener auprès du corps de la vierge de Fatima autant de bénédictions que de croix portées, que de fleurs et de chrysanthèmes bénit que même la petite vierge qui trône au sommet de la prière du monde, a de ce que les péchés étouffent son regard de larmes, qui se déversent sans cesse dans le fleuve du sang.

24. Et c’est ainsi que soulager cette pauvre vierge serait d’amener le corps de Fatima au sommet de son âme par la vraie prière unique et divine d’un homme ou d’une femme inexistante et que seul le temps augure de transcender dans les enfances par milliards.

25. Il est ainsi du temps de ceux qui croient et font à la demande de leur cœur et lient leur sang impur aux larmes des défunts qu’ils aient aimés dans l’accomplissement véritable de protection et d’amour comme une famille est ainsi protégée, le temps d’une vie de pécheur.

26. Il se doit de vouloir accueillir les défunts de famille comme telle est la volonté écrite par les signes et les écritures que les paroles nombreuses permettent, et de tout temps dont il fût l’unique concepteur et véritable créateur pour seul geste éternel.

27. C’est en ces temps qu’il faudra refaire la vie de tous. Nous avons tous les outils qui soient les meilleurs. Mais ainsi qu’il soit dit que le jour de la revanche de Dieu lui-même sonnera au sommet des mosquées et des églises, fidèles aux principes religieux que les textes sacrés vrais démontrent et démontreront sous la forme qui suivra, le sens de la prière, de l’amour du prochain, de l’union des frères et des sœurs en l’esprit saint.

28. Que tout ce qui sera en forme d’amour véritable ressemble à l’amour que le Christ donna sur la croix pour les hommes. Il est ainsi de douleurs qui perpétuent les signes éternellement, dans la peine des savoirs et de soi, qui pour seul gain unique n’ont de relève que le courage des larmes versées. Est-ce le meilleur de soi qui fait que la valeur d’une religion est à ce point soumise à des malédictions, alors que de nombreuses lumières ont éclairé les vraies prières et les vraies mains jointes, devant les croix nombreuses de ma vie, laissée en cadeau pour tous les hommes ?

29. Si de façon la vie serait ainsi refaite par ma meilleure réflexion, il serait apporté à cela des royaumes définis dans d’autres contrées de l’univers. Il est ainsi refait déjà une autre façon d’être ainsi qu’il soit dit et fait par Jésus-Christ Seigneur Dieu.

30. Il est aussi fait autrement la conception véritable de l’homme, de la femme, de l’enfant, des choses, de la nature, des animaux et des sentiments de bénéfices, autrement dit de l’amour physique qui, aux sommes des actuels vices et autres actions néfastes ont donné tant de possibilités de vulnérabilité…

31. Et c’est ainsi que tout sera meilleur au centuple, comme je l’ai annoncé dans et par les évangiles, pour qui j’ai travaillé avec tant de force et de convictions, aux siècles qui ne donnèrent que ce qui ne saurait que surprendre et aurait surpris par eux-mêmes des fondements non essentiels et forts inconscients.

32. Est-ce ainsi que ce fût la somme des ajouts en ces mots que le sont écrits de ces sens en mon nom, comme une vérité qui doit être recueillie ? Et il en dira de ce qui n’était pas, comme étant ce qui devait être. Il refera de plus une vie comme il en fit par milliards à l’aide de sa magnifique création, qui fût la seule sur terre à promouvoir l’homme, la femme, l’enfant, la nature, les animaux.

33. Il en fut de nombreux qui lui succédèrent au trône de sa vie éternelle et aucun n’eut la patience et la constance pour régner au sommet de toutes, comme il les créa dans le sens de l’utile entre le bien et le mal.

34. Et il est ainsi dit que la même chose de la vie sera identique à la mienne et que sera dit au sommet du monde, la gloire du Père et du fils et de la très Sainte Vierge Marie pour qui la fidélité de l’union avec son fils est toute la force qui donne des écritures au sens saint et pur de tout.

35. Ce qui fût le sommet de la gloire sur terre pour les hommes n’est en rien comparable à la gloire de dieu unique et seule voie vers la vérité ultime pour un chemin saint et éternel.

36. Il est ainsi que force et amour concluront mon passage en laissant ces signes compris.

37. Tu diras aux pécheurs les vérités des textes et les vérités des prières. Dans leurs cœurs, tu mettras l’huile et la cendre du baptême pour qu’il en jaillisse des choses belles. Tu les feras sensibles à l’amour que je leur porte sans fatigue depuis le début du monde.

38. Quand la mort sonne le désir d’une autre vie sans enfreindre son temps, tu dois te remettre en question auprès de Dieu avec simplicité et courage, dans le respect et la droiture et même du peu que tu auras recueilli tout au long de ton passage et de ton existence à traduire le mal en bien, avec ou sans honneur. Dans les lettres capitales de l’amour, il n’est de mauvais sang qui jamais ne purifie l’être. Il est des tiennes à reconnaître ce sang et le purifier pour que jamais il ne coule dans le désastre de la vie.

39. Quand tu auras prié contre vents et marées à vouloir que le monde soit en renouveau dépendant de ta pensée longtemps réfléchie et travaillée, tu devras approuver de subir les effluves du mal et les pécheurs comme un fardeau, qui ne renonce jamais à alléger tes souffrances.

40. C’est le seul gain de la miséricorde et de l’amour vrai que Jésus-Christ t’aura partagé dans l’immensité.

41. Quand tu sais que le Seigneur t’attend pour effectuer la volonté que tu lui as demandée, il n’est de courage encore plus fort pour porter à la tâche des sentiments de calculs passionnés à comprendre le cœur des hommes. Quand tu en retires des souffrances aux égaux discernements de la tienne, il est alors complet d’y ajouter ta formule de l’amour puisée dans la prière du quotidien. Quand ainsi tu comprends que la souffrance devient un don à en faire un renouveau, tu sais que viendra le moment où sera exaucée ta demande.

42. Quand le temps se fera où l’œuvre de ta vie passée à renouveler sans cesse la source de la sagesse et de l’esprit, tu auras alors le vrai temps, celui qui, infini, te portera sur le chemin d’un travail vrai et efficace.

43. Ce sera le pardon du seigneur qui t’aura accueilli avec l’amour et la compassion magnifique, qui t’auront porté sur terre avec ces lumières sensibles à ta prière intérieure. Quand tu auras compris que son amour dimensionne le répit dans le chaos du monde, tu auras compris que son souffle est aussi fort de désordre que d’amour et que lui seul en fait son choix pour tous ou pour personne.

44. Lorsque tu auras appris avec cœur et courage les lettres de la vie, tu pourras alors compter sur elles autant de fois que de prières tu auras faites pour te rappeler à elles et la richesse de ce qu’elles avaient à t’imprégner du cœur de l’humanité. Tu seras alors paré pour en concevoir de nouvelles et de meilleures que tu auras pensées savamment, avec toute la délicatesse d’un père pour son fils devant la difficulté de l’imagination.

45. Tu auras su le faire avec la foi qui tient le monde, comme tes mains portent la douleur de celui-ci, au milieu des rides de la vieillesse des réflexions.

46. Tes chemins auront porté tant de semences bénies que tu ne te seras pas même retourné, aussi bien que le seigneur aura retourné la terre sur tes semences.

47. Tu auras alors négligé la création et ton destin et auras avancé pour rien, sans même te rendre compte des dégâts et des malheurs causés dans ton cœur. Tu prieras alors pour le pardon inévitable et avant tout, reconnaissant de ta propre erreur. Tu diras dans ton dernier souffle les mots qui ne tiennent qu’à ces quelques lettres que tu auras apprises grâce à l’Eternel, ton Dieu et souverain de l’univers.

48. C’est en ces temps de douleurs que se posent les questions du changement où tout le monde, à corps et à cris, tente de pourvoir à une raison personnelle sur l’état des choses. Il est ainsi de difficultés d’arriver à croire en soi. Il est pourtant autant de simples choses qu’il faut de simplicités pour les percevoir. C’est autant de difficultés de les reporter comme faisant partie de notre existence. Celle-ci enfouie dans cette complexité que nous tentons corps et âme d’ extraire de ces simples choses, nous procédons par inversement, par tromperie de nous-même en tentant de nous inclure chacun à notre manière pour en retirer un honneur que nous voulons véritable.

49. Mais nous méconnaissons alors le véritable honneur de service dans la vie et du don que nous devons et dont nous sommes redevables à l’Eternel.

50. C’est un geste de majesté, une génuflexion de l’esprit que l’on aura peut-être comprise comme étant le geste unique et amoureux d’une âme libre qui dirige son regard vers Dieu, comme unique splendeur et création du monde, des hommes et de la vie en nous.

 

 

 

                                                                                     Fin du second chapitre

Chapitre III

56. Le monde n’aura aimé que par la volonté propre des choses qu’il aura portée au bout de sa lance comme un vainqueur. Mais qu’aura-t-il vraiment gagné de lui-même, si ce n’est d’avoir perdu le sens du réel, du vrai et du véritable cadeau de la vie ?

57. Il se sera époumoné à transmettre ses valeurs comme au-dessus de toutes choses terrestres et universelles. Il n’aura pas oublié l’unique chose si réconfortante, comme par exemple, un enfant venant au monde pour sauver le pardon est autant d’une vraie victoire que de cadeaux à porter comme une parole sacrée.

58. En combien de langues il fut transmis que cette parole devait ne pas courir le risque d’être si mal comprise des hommes ? Que s’est-il fait de cet homme, pour que plus personne ne crût en lui et à son image, et au désastre encore incomplet, car le temps n’est pas encore enfin fait.

59. Voilà qu’il attend alors que sonnent la fin des choses et les fins de vie, tout en se disant qu’il fallait cela et que c’en était trop. Nous devons enfin respirer de nouveau.

60. Voilà pour lui mon travail qui prend fin, pour lui car il l’a demandé sans vraiment le vouloir.

61. Je n’ai su en combien de fois j’eus de retrancher mes réflexions sous le regard de Dieu. Mais je sais combien mon cœur aura souffert de retrancher les malheurs et les peines pour les traduire afin de pardons.

62. Ce fut une épreuve de l’esprit qui l’alourdit encore un peu plus chaque instant, comme un nectar qui jamais n’enivre à la folie. Car la folie des hommes est autant de nectars qui forcent leur esprit dans ce chemin aussi tortueux, qu’ils ouvrent par de mauvaises prières et de mauvais regards sur eux-mêmes.

63. Ils ont toujours ce sentiment en vérité d’être et non pas, en vérité, être en amour de l’être. Ils en oublient même les conséquences et y reviennent avec un étonnement grand qui épaissit toujours plus ce nectar qui les enivre un peu plus.

64. Ils ne libèrent donc que de vaines paroles qu’ils unifient à leur cœurs douloureux que certains portent comme de vigoureuses odes et chants victorieux des combats ayant vécu comme des projets salutaires pour leur monde et auquel ils croient appartenir.

65. Mais ils savent que ce monde n’appartient qu’au bel amour, que Dieu et la Vierge Marie savent aussi combien il devait être bon pour eux.

66. Je dois faire ce travail car il m’a été demandé, et de toutes façons indépendantes de celles qui fustigent le cœur des hommes pris dans leur quotidien, au nombre de mille souffrances et de problèmes. C’est donc cette tâche immense que je me devais de contenir en mon cœur pour le bien de l’humanité.

67. Elle a voulu de moi comme je l’ai acceptée. a. Je n’ai de répit que le souffle lumineux qui inspire ces écrits comme le testament de cette vie combien étrange et sensible, aux intéressements tout aussi étranges. Ce qui fait de ma personne un passage étranger qui ne laissera aucune marque malheureuse de son passage, à refaire le levain et la forge du monde, aussi bon si ce n’est meilleur que celui qu’elle a goûté.

68. Sa saveur était en ressemblance avec les appréhensions et les intuitions qu’elle observait comme étant les outils qui servaient les hommes et leur conscience.

69. La nature de ces consciences est peut-être, aux sens perturbés par des choses qui ne devaient pas les satisfaire et que malgré cela, ils se sont accaparés par la volonté unique du sentiment fragile et brisé. 70. Les abondances auront nombre de choix, à faire des hommes et de leur volonté des multitudes de choses. Qu’en ont-ils retiré, si ce n’est que d’en vouloir à la terre entière de ne pas lui avoir prêté attention ? De ne pas avoir prêté attention à leurs malheurs, d’avoir gagné de ces choses ce qui les perd encore.

71. S’enfoncent-ils alors dans une même raison d’être et de croire qu’en tout temps et depuis leurs pas qui les portent, leur cœur avait tant besoin de toutes ces choses ? Y croire est aussi fort qu’une montagne, dont la neige ne saurait fondre aux rayons de mille soleils, que quand bien même, un seul eût raison de savoir d’où il provient. Ces choses deviennent d’une certaine intelligence dont la sûreté de leurs règles ne présage comme promesse, de ne pas surmonter ces montagnes de choses comme emplies de positif, mais laissent à revenir à cette question sempiternelle de l’acquis de ces choses nombreuses, qui ne servent à rien si ce n’est qu’à étouffer le sens du vrai, du bénéfice que l’on gagne comme une bouchée de pain, après avoir nourri le cœur d’un enfant de mots d’amour et de vérités.

72. Il fut donné à la nature, les essences comme des remèdes aux bienfaits nombreux. Il fut donné aux hommes, le sang de la vie comme une essence de la nature.

73. Il fut donné aux essences de la nature, le chemin de la guérison des maladies. Il fut donné aux hommes, le pouvoir de guérir à part de ces essences. Il fut donné par ces guérisons, des multitudes de bienfaits pour d’autres guérisons.

74. Il fut donné à la nature, des bienfaits de l’ordre du monde des hommes.

75. Il fut donné du pouvoir au sommet de ces ordres, le choix des essences qui coulent comme le sang, dans la vie de son peuple.

76. Il fut donné dans la nature, des ordres de ces pouvoirs que les hommes infligèrent, sans même savoir que leur essence qui traverse leur cœur et leur corps est la même qui traverse la nature.

77. Ils ont donc oublié que le pouvoir de la nature n’est pas invisible alors qu’ils vivent grâce à cette essence, qui les consacre à l’œuvre du labeur quotidien pour sauver ce qu’il reste de la nature qu’ils ont du mal à contenir.

78. Pourquoi adorer le seigneur lorsque l’on adore et que l’on sait pourquoi nous devons le faire ?

79. Que retirer de cette adoration en beauté de la chose pour laquelle nous avons offert notre vie, notre âme et notre esprit pour faire au mieux ce que la colère de l’homme se refuse de faire ?

80. Adorer le Seigneur, c’est adorer le cœur de la vie comme elle comprend que son temps est issu de l’adoration éternelle aux amours du moment choisi, à prier que la marée ne recouvre le sable de son propre temps qui égrène les secondes des mots et des signes, depuis que l’univers les eut donnés pour planifier les compréhensions et les sciences, avec le seul but de parfaire sans chercher à comprendre le parfait, comme étant un acquis naturel et obligé de l’être et comme une chose d’obligation individuelle.

81. C’est une différence de croire en une adoration des choses et une adoration du Seigneur qui créa ces choses et qui nous apprit à discerner leurs côtés.

82. Mais ces côtés malheureux plus forts que nous, infligent ces incompréhensions que nous comprenons comme absorptions naturelles éprises du flux de notre soif de comprendre.

83. Toi qui voulus refaire du monde tout ce qui devait être fait par l’homme, c’est ainsi que tu as voulu t’atteler à cette tâche immense. Tu as mis ton cœur à l’ouvrage comme une mère vit son temps de création et d’enfantement, qu’elle grandira dans la paix souhaitée.

84. Tu n’as demandé de l’aide ni de soins, alors que l’on te l’a proposé car on comprenait ta peine.

85. Il est ainsi de belles générosités qui illuminent une vie pour des vies nombreuses. C’est ainsi que la foi pour laquelle tu menas bataille, sera renouvelée à ta façon car tu l’as voulu ainsi par l’esprit, par Dieu l’Eternel au sommet de toutes choses.

86. Tu ne sauras que ce qui est, quand ton travail aura compris le complet des choses mauvaises pour lesquelles tu te recueilles en toi, avec la prière intérieure et celle que tu fais tout bas.

87. Est-ce le pas qui fait ce qui fut et qui sera comme tel il fut, le début de ta marche vers l’infini des choses de ta vie, celle qui t’habite comme un vêtement qui parut lourd et qui te rend léger comme ton âme ?

88. Il est ainsi des hommes bons et seigneurs, qui vouent leur passion à la réussite de l’impossible et devant l’impossible beauté de Dieu, qui ne se nomme, ni ne se regarde.

89. Quand le mal aura trouvé le répit de lui-même et que le sang aura débordé des coupes.

90. Quand les musiques fortes et les images mauvaises auront blêmi la face des fidèles.

91. Quand les rivières de larmes se seront noyées d’elles-mêmes en étouffant le nom de Satan, dans une génuflexion lourde et de glace. Quand les montagnes de péchés auront été abreuvées d’édifices irrespectueux de la misère.

92. Quand les soifs de victoires, quand les soifs d’honneurs, quand les soifs de bénéfices, quand les soifs de fausses amours, quand les soifs de meurtres innocents n’ayant plaidé coupables que de n’avoir œuvré pour un enseignement avant-propos.

93. Quand l’assoiffé de justice Satan brûle les doigts des riches et brûle les maisons des pauvres.

94. Quand les soifs des rêves dénaturés par le goût et quand les soifs des rêves surnaturels de l’inconscience en de gestes libres, quand tout cela sera un point qui finira les conditions du monde, alors il sera temps. Il sera le temps venu que chaque chose prenne place comme il fut annoncé. Quand ce temps sera là, alors je serai là et sauverai le monde des flammes de l’enfer jusqu’à extinction.

95. Oui tu n’es pas celui qui est mais celui qui sera. Mais tu es celui qui sait ce qui est et ce qui sera. Tu es grand comme petit est mon esprit durant ton regard éternel sur ma condition.

96. Que je veuille souffrir pour toi, est aussi pour moi ta souffrance comme un bienfait riche et d’amour plein.

97. C’est comme je l’ai souhaité que mon esprit s’accorde à celui que tu me cèdes et qui me guide vers ta volonté. Il en est de beaux chants et de louanges pour venir vers toi et approcher ta lumière.

 

 

 

                                                                                 Fin du troisième chapitre

Chapitre IV

102. Je n’ai de cesse d’avancer vers ta lumière.

103. Je ne sais que trop les bienfaits qu’elle propage en mon âme par les prières qui nous font amis pour toujours, aussi forts que l’acier.

104. Est-ce le moment où je sais que tu es et que je sens que tu vois à travers le monde, comme je vois à quel point sa souffrance est grande et aussi lourde que nous portons la terre dans l’univers des créations ?

105. Elles furent ainsi des chemins et des méditations qui longtemps nous rendirent heureux de voir que tout allait être beau comme nous le souhaitons.

106. Nous l’espérions tout autant que nous l’avons refait sans erreur, sans nous tromper et sans commune mesure d’identique. Ce fut révélé à des cœurs, des bons cœurs, des belles âmes en qui nous avons su déposer les nôtres et nos savoirs comme nous l’avons fait.

107. Croire est immense quand la volonté du Père demande à être exaucée, et même si son silence est lourd comme le plomb et beau comme la neige.

108. Nous le souhaitons mon frère Christ Roi, sauver le monde et je prie pour que vienne enfin le moment de ta venue pour nous sauver du mal et des tentations que tu vois aussi nombreuses que les cendres du ciel. Oui il vient le Seigneur, ressuscité d’entre les morts comme il vient le soleil du matin et la nuit pour le repos, et ainsi il sera parmi vous, afin d’expulser les malheurs et les volontés du mal et ses conséquences aux mille facettes dans les regards de chacun et chacune, et c’est ainsi qu’il fera le tour de sa mémoire et se rappellera au regard des romains et de sa Mère qui pleurait le regard de Dieu qu’elle seule pouvait admirer et implorer devant la souillure que je devais porter avec moi sur ma croix, et c’est ainsi que je fus transporté au sommet d’une montagne avec, pour tout linceul, celui qui me coûta mon existence parmi vous, et ce fut lui le sauveur des âmes pour qui je devais refaire la vie parmi vous, et ce fut pour un temps donné, à celui qui vous écrit ces passages successifs, qui font de lui un esclave de Dieu, pour laver la vie et l’opprobre des consciences mal agencées au milieu des ténèbres ouverts qui n’attendent que le signal de Dieu le Père pour avorter la vie dans une splendeur monumentale.

 

Fin du chapitre IV

Chapitre V

109. Qu’on ne sait le signe du Christ, il ne fut blasphémé avec autant de vigueur qu’il ne fut à même d’espérer retirer l’écharde du creux de la main qui lui fut donnée de mettre, afin de retirer le mal de ces gestes d’impie et sauvages.

110. Et il fut maître invétéré de la redoutable haine des peuples entre eux et de ceux qui les conduisirent au sommet des flammes de Lucifer le grand le noble, le meilleur des anges qui ô jamais n’eut de retirer cette écharde qu’il garda comme une épouse fidèle devant le recueil de sa terre qui lui fut donnée pour cadeau immuable au sommet de son monde.

111. Et il fut banni de ce monde en disgrâce pour tout rapport avec l’être de son amour données en pâture devant la couronne et le regard de son créateur unique qui le chassa de son regard et qui répandit la terreur au sommet du monde de Lucifer le grand, le vrai, l’ange et le meilleur du sentiment d’amour, le frère de tout.

112. Il en fut fait de grâces et de sentiments véritables comme il fut donné de croire en moi, ainsi que je dus le propager par le Christ Roi qui souffrit pour moi et pour vous au sommet de monde.

113. Ce fut celui qui fut aussi le vôtre aussi au cadeau de vos cœurs et celui de votre mère la Vierge Marie qui régit la force et l’âme de Dieu le Père et de son fils comme jamais une femme porte le destin du monde si fort en elle, comme souffrance qui pardonne tout à l’égal de son fils qu’elle vit crucifié par erreur.

114. Tu iras faire ce que tu as dit aux sentiments de la vie que tu voulais depuis toujours. Quand tu auras la force de le faire malgré le temps qui te fait songer à autre chose que celle de faire ton acte de contrition, est en rapport à ce qui te présage de mauvais ou de bon et sincère à ta fonction d’homme libre et égal à lui-même, qui te prend plus que ce que tu as comme richesse intérieure.

115. Pour te dire mon chéri, que ce que tu es et resteras dans mon cœur, un homme de raison et d’amour, pour le reste de ton temps au milieu des autres hommes sur cette terre que tu aimes plus que tout. Tu avais vu comme une finalité de tout pour toi et tes amis qui sont désormais au milieu de tout cela pour te rassurer que ce que tu avais prédit, était vrai.

116. Donc comprends que se termine ainsi ce petit mot d’amour pour te plaire non pour t’égaler, car tu ne sais pas trop toi-même que ce que tu fais, est avant tout une recherche d’amour vrai et durable pour l’éternité car tu le sais maintenant.

117. Et c’est ainsi que tu choisis cette recherche qui sait que ce problème de vie sur terre, est avant tout un problème de cœurs meurtris par l’obsolescence de la vie que tu as désormais devant toi, pour avancer à la rencontre de celle que tu veux éternellement à tes côtés pour t’épauler.

118. Et ce sera la même histoire plus belle qui sera faite pour refaire cette vie autrement que celle-ci faite, comme étant celle promise par Satan et par Lucifer l’ange respectueux de tout et de toutes choses, qu’ils nous furent tant donnés à concevoir de nos mains par l’esprit que nous avons et nos âmes, émises de la somme de ce que nous avons aussi émis par le biais de l’ouvrage du Christ Sauveur de tout.

 

Fin du cinquième chapitre

Chapitre VI

119. Le délit de blasphème est entre ce que paissent les âmes de bonne volonté à refaire ce qui devait être refait, et ce pour refaire cela, qui devait être refait, et ce qui aura pour toute remise la quantification qui devait amener à assouvir le mal de Lucifer que Satan a pris pour acquis dans sa propre demeure.

120. Et c’est ainsi que la foi trouva sa raison d’être et de vie au-delà des mondes et des univers sacrés qu’ils devaient être. Ce qui devait arriver, arriva dans la splendeur innée du Christ qui advient de cet écrit dans la fraternité du couple en l’esprit saint.

121. Il faut pour caractériser le blasphème prendre part à une paix intérieure et se faire âme sensible aux choses du mal pour le catégoriser en milliards de choses que seul Dieu unique, homme sur terre parmi vous, est en ce point celui qui aura la tâche solide de refaire ce mal en bien, avec les textes sacrés à partir du passage ouvert par les agissements.

122. Il faut ouvrir la paix demandée par tous et toutes, se sachant fortuitement conditionnés par un mur de honte tout autant de l’extérieur que de l’intérieur.

123. Vous devez voir ce texte comme celui d’un signe annonciateur et sacré qui nomme et ouvre la voie du pardon pour l’humanité et pour ceux qui y croient.

124. Les armes ont donné autant de mauvaises pensées, autant d’actes sinueux que même celui qui prend ces pensées ,est entré dans la foi par ou sans le baptême.

125. Il se doit de faire abstraction du sentiment de foi en le proposant au rebut conséquent. Il doit pour cela faire face également à une arme et un mal pour répondre par et avec le mal. Il doit aussi prendre à même la force du bien si peu vivant en quelques nations restantes et pour dire qu’il s’est tiré de cette source maléfique.

126. Tant d’efforts peuvent être vains, mais accompagnés de la prière comme tel, existante, il voit qu’il est bon de voir le jour des belles choses.

127. Il se doit aussi de parfaire ce sentiment dans l’espoir de le partager avec générosité infinie, pour les peuples qui cherchent la paix en la vérité seule, don de Dieu par son fils mort pour nous et nous sachant pour peu, compagnons de son sacrifice pour le monde et la vie sur terre.

128. C’est donc ce qui sera de plus par l’avenir proche. Le pardon.

129. Car le mal a trop amoncelé et perduré et que chacun le voit et s’en étouffe jusqu’à noyer sa propre raison et dont on ignore même la substance.

130. Et il sera le meilleur parmi nous comme il l’est et ce, en attendant le jour nouveau qu’il bénira de son signe par le bien pour le bien et par le mal pour le mal.

 

Fin du sixième chapitre

Chapitre VII

131. Nous sommes nés d’une chair mère de tous les temps et de tous les univers, qui veille sans cesse, car elle aime ses enfants.

132. Elle est magnifique et belle et nous en sommes les venus. 133. Nos prophètes nous regardent, blessés, l’un en croix et l’autre songeur, déçus, portant nos histoires, nos âmes comme d’ultimes fardeaux que jamais ils ne méritaient.

134. Contrits, fiers, désemparés, nous pensons à eux comme eux nous pensent malheureux de nos incohérences et de nos défaites, malgré les écrits et les voies des réconciliations pour nos cœurs qui jamais ne raisonnent l’entendement et la paix.

135. Créons des liens solides, pacifiques, d’avenir pour leurs enfants, nos enfants, et toutes les vies qui, de cycle en cycle, feront du temps une croyance forte et des réussites d’espérances vitales pour les entreprises de chacun d’entre-nous.

136. Portons nos sentiments d’abandon au combat de l’esprit bon. Ajoutons à nos sensibilités haineuses, un regain de calme par la prière et un apaisement pour nos paroles.

137. Procurons à nos mots, des articulations et des souffles compris dans les chants de notre belle nature, car oui, elle est belle et unique. Imprégnons les actes du mal par nos sens bons. 138. Je serais le meilleur tranchant de la justice.

139. Il pèsera le bien et le mal et la plus fine prémisse.

140. Je pèserais tout ce qui est lourd et mal, ce fardeau qui, à tous, est un acquis final.

141. Vous devez préparer ma venue, confiants et heureux.

142. Vous ne serez déçus.

143. Vierge Marie, reine et pleine de grâce.

144. Vous offrez tant de bon, tant de beau, tant de bien.

145. Je vous suis reconnaissant et vous prie Sainte Vierge, je remets en votre cœur ma peine et mes péchés.

146. Accueillez tout mon être entre vos mains si douces et prenez soin de ceux à qui je pardonne par vous.

147. Soyez bonne ma Mère pour ma déconvenue de venir en prière, comme je prie Jésus votre fils et Père du monde.

148. Notre Père, aux cieux bons et accueillants.

149. Tu as donné ton Fils, nous te sommes aimant.

150. Pardonne-nous nos offenses et péchés et nos gloires incertaines et pardonne-nous nos fautes et ce que nous commettons de mal.

151. Délivre-nous et prends nos âmes auprès de ton règne.

152. Tire nos forces vers le haut de ton royaume.

153. Libère-nous du péché et conduis nos épreuves afin qu’elles nous soient dociles et nous les comprendrons.

154. Vierge Marie, tu es belle comme l’âme, forte comme l’acier, lumineuse comme l’or, scintillante comme un diamant.

155. Tu éblouis de ton aura et fait peur de ta force.

156. Éclaire de ta couleur et illumine de ton cœur. Tu es celle qui me portera, comme un remède, comme une vie.

157. Tu portes le diadème de celle qui sauve la vie.

 

Fin du septième chapitre

Chapitre VIII

158. Nous sommes le même choix que la promesse qui fut donnée à ceux qui ont cru que la tendresse allait changer la face du monde, avec sa seule et divine spiritualité que nous avons su réprimander par des faits intransigeants et vénéneux.

159. Pour ce faire et encore, nous ne faisons que parfaire cela, et ce pour ne jamais retrouver le sens des vérités, et même si fort que ce soit, nous prions saintes et saints aux noms glorieux et nous savons que cela même est en tout et pour tout, un seul et unique don de méprise, que nous avons au fond de nous et qui nous prend de vivre comme jamais nous ne l’avons espéré.

160. Et c’est ainsi que cela se fait, la forme des choses et de la vie qui soit ainsi entre les mains de notre maladresse visible et fortifiée de part en part autour de notre certitude, que nous faisons franchir avec force et courage, pour émerger de notre propre erreur, notre combat au quotidien.

161. Que sommes-nous si ce n’est que ce rien grandi sur une terre ne nous appartenait pas et dont du simple souffle, du simple geste, nous en sommes rendus friands, au point de là perdre dans notre cœur et le faire saigner pour remerciements au Souverain créateur ?

162. Vous ne saurez que si vous auriez donné au même temps que celui qui vous a créé dans la forme et la force de la vie, et vous ne saurez que si vous donnez à votre temps les mots et les mauvaises conditions de vies au regard du Seigneur Jésus-Christ.

163. Vous avez fait de son chemin de gloire, des ornières bordées d’épines et de sentiments mauvais. Vous ne devez pas le faire plus encore, tortueux et creusé dans les profondeurs du mal tel que vous le concevez pour avancer dessus.

164. Vous savez qu’il est ainsi du pécheur, d’être pardonné au nom de Dieu que si vous implorez son pardon, et en celui-ci le chemin bordé d’épines retrouvera la droiture de l’homme qui l’aura imploré par de vraies prières.

165. Et il s’en fut de dire à ce monde ce qu’il doit faire une fois de plus, pour qu’il retrouve la paix dans son cœur et abrège les souffrances de la Vierge Marie qui veille en continuité sur le destin du monde, de chacun, par l’invisible regard, et que votre âme sait comprendre et que vous ne voulez percevoir, car vos esprits sont si doués d’enclins faussés et ne vous aident pas, bien qu’elle use de sa fidèle volonté à vous apaiser et vous ne le comprenez pas, même une once.

166. Voyez comme il est grand le don de Dieu à faire de ces écrits comme un signe qui porte la douleur du monde devant l’Eternel.

167. Vous devez savoir que la vie est en ce qu’elle donne de plus éprouvant et de plus beau pour se faire mal, et dans la plupart des choses que nous distribuons aux sentiments de nos erreurs.

168. Nous devons alors y faire un devoir de belles choses immenses pour rejoindre ce que l’amour a donné comme bienfaits aux hommes de bonne volonté.

169. Et ce, pour refaire le passé comme il devait se faire, dans la paix de toutes et tous, au sommet du Seigneur Dieu de l’univers, et ce pour dire une fois de plus, que la clé des mystères de la vie ne se résume pas à une envie de faire mieux et toujours dans le sens de l’obligation de rendement incertain, mais dans la chaleur et la faveur du don de soi pour particularité étrange de dons avec lesquels il fut crucifié pour nous.

170. Et ce fut le même embarras qui causa tant de fois les mêmes questions soulevées par les sciences de la terre, à savoir qui de quoi est en ce, pour lui et pour l’autre, et ce ainsi il fut caché pour que jamais il ne fut découvert ce qu’il était de Dieu au-delà de tout, et ce qui est encore au-dessus et dont la charge incommensurable évoque en nous un don inaliénable du savoir, dans la mesure puisée et encore et toujours aux confins de nos erreurs, ayant franchi le pas de la porte du Seigneur, qui même savait comment cela devait se faire et s’apprécier au regard de sa pure intelligence.

171. Nous voulons que la vie soit celle que nous avons ordonnée et non ce qu’elle est devenue malencontreusement.

172. Et nous voulons que celle-ci vous soit favorable, car nous n’avons pas réussi à faire de vous, des hommes de bonne volonté. Et nous avons fait de la vie, celle qui nous a blessés au plus haut point car vous le savez, car c’est plus fort encore que ce qui devait être, mais moins bon par ce qui est.

173. Nous sommes et nous voulons nous parfaire que dans le temps que nous voulons pour nous-mêmes et pour vous et ce, par la grâce de Dieu Tout-Puissant et un dans sa grandiosité respectueuse devant tout.

174. Vous voulez que vous soient pardonnées vos fautes, alors vous devez faire acte de pardons sensibles et sincères pour vos fautes et faire des nôtres, le sacrifice de l’immortalité et de l’éternité pour que jamais ne se reproduise ce que nous fûmes à un degré exemplaire d’intelligence et de spiritualité.

175. Et nous suivrons la voie des anges de Dieu, consolateur et éternel, au don puissant de pardon, immortel et courageux. Nous devons le faire car nous devons refaire la filiation entre la logique et le destin.

176. Nous devons répondre à ce secours, cette main tendue qui, au-delà des espérances et des vœux du monde, est remise entre les mains du Seigneur Dieu qui entend vos malheurs et compte vos larmes, depuis que tout fut fait par son commencement.

177. Nous n’irons sur vos malheurs, que lorsque le temps aura défini l’instant de la présence du Seigneur.

178. Nous ne devons pas précéder les textes, ni enfreindre son droit divin, concepteur de tout et de toutes choses.

179. Il ne sera jamais fait, aux outrages effectués sur la présence des prophètes de chaque temps, une flamme brillante afin de conserver le mal dans ce qu’il possède au cœur de Satan, de plus faux et de plus malsain.

180. Et nous n’irons pas supplier les mauvais esprits de suppléer aux hommes bons des capacités mauvaises, afin de les promouvoir plus complètement.

181. Nous ne devons pas reprendre ces choses que Dieu seul conçut, sans son fidèle salut et ordre impératif de procéder au pardon des péchés devançant le pardon de l’Élu.

182. Qu’il soit fait honneur à sa venue devant le monde, tel que les textes les ont maintes fois définis. Par l’Alpha du Tout-Puissant, dans le verbe consacré au monde.

183. Nous ne voyons que le temps qui alourdit les peines et vous menace plus, chaque heure et chaque seconde, avant le jour de sa venue.

184. Nous ne tracerons pas les signes du pardon unique car nous ne sommes pas dignes de faire et de parfaire, au nom qui nous est signé de nous-mêmes.

185. Nous savons en ce qui est de ces choses les plus abruptes et les plus fortes des quantités insurmontables que vous infligez à vos consciences.

186. Nous savons et voyons le fragile de vos cœurs et le sensible de vos actes, qui toujours blasphèment le Seigneur Dieu Tout-Puissant.

187. Nous espérons en vous la vocation pardonnable et sincère par la génuflexion au moment qui approche et se fait déjà conséquent en tout et pour tout, par le Seigneur Tout-Puissant, créateur éternel du monde et des hommes.

 

Fin du huitième chapitre

Fin des huit lectures