Conseiller spirituel

Esprit et sagesse

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Esprit et sagesse

Chapitre IX

188. Dieu dit : Je vous ai conçus de ma chair et vous ai prodigué le bon et le merveilleux.

189. Je vous ai offert la terre comme demeure et cadeau, à l’image de ma maison.

190. Voyez les plus mauvaises attentions que vous lui faites. Ce que vous touchez de cette terre par le mal, c’est à moi que vous le faites.

191. Ce que vous prodiguez de mal à la chair de vos frères, c’est à moi que vous le faites.

192. Ce que vous choisissez pour votre cœur dans la continuité de votre vie ne peut être alors que mauvais. Voyez comme ma conscience des choses est grande, et que je suis en ce moment de regard sur ce grand malheur que vous continuez à bâtir. Bénissez le jour de ma venue comme un moment de pardon.

193. Bénissez vos attentions et mettez-vous déjà à genoux afin de m’accueillir pour le pardon.

194. Le jugement est proche et vous blêmirez de savoir ma colère immense et de comprendre votre mal comme ayant été le chemin le plus conséquent de mauvaises intentions.

195. Dieu dit : vous vous êtes égarés dans les plaines des mauvaises choses. Vous avez répandu dans ces plaines, les mauvaises semences. Vous avez récolté et donné à manger à vos enfants ces récoltes. N’allez pas vous plaindre que vos enfants fassent maintenant des choses mauvaises.

196. Je vous ai offert ces plaines pour accueillir de votre cœur, les nombreuses choses possibles afin de vous les voir faire fructifier pour les biens des bonnes choses.

197. Ne saviez-vous pas que ces pouvoirs étaient en vous comme sauveurs de biens et écarts du mal de votre cœur et pour votre cœur ?

198. N’avez-vous pas été fragiles et tentés par les mauvais fruits dont les saveurs promettaient des bénéfices rares, mais dont l’odeur était mauvaise ? Ne vous êtes-vous pas habitués à respirer cette odeur mauvaise, et la croyant bonne en avez fait votre respiration ? Voyez ma peine à vous redire que le temps est proche à vous apprendre de nouveau à respirer, un vrai souffle de mes parfums et de mes choses bonnes dont je fus le créateur au début et que j’ai offert à vos cœurs.

199. Dieu dit : vous devez revoir vos consciences en attendant le jour de ma venue.

200. Vous devez retrouver la foi qui vous a mis au monde par la chair dont je suis le créateur.

201. Vous devez ignorer le mal que vous avez répandu autour de vous, pour ne point vous laisser envahir par lui. Vous devez retrouver la justesse et le meilleur des bonnes choses, car vous en avez la force. Vous devez aimer de nouveau et en mieux votre frère, car c’est ainsi que je vous aimerais. Vous devez retrouver la lumière de la foi en votre esprit qui se consume dans la lumière du mal. Vous devez rendre bon chacun de vos gestes afin qu’ils répandent le meilleur de vous. Vous devez être attentifs à mes signes, qui chaque jour sont là pour vous aider.

202. Vous devez faire de vos actes les meilleurs envers moi, afin que je voie le pardon se faire dans votre cœur par vous-mêmes. Vous devez reprendre de vous-mêmes au plus profond de votre cœur, cet amour pour votre mère qui le porte pour vous et en vous car vous êtes ses enfants. Ne l’oubliez pas.

203. Dieu dit : Vous vous trouvez face à des problèmes dont la légitimité vous revient. Vous vous trouvez devant l’espérance de faire avec vos actes, ce qui maintenant vous revient.

204. Vous vous trouvez sur le chemin que vous avez tracé avec vos propres moyens. Vous vous trouvez sous les regards de vos frères comme étant ceux ennemis que vous avez provoqués et qui vous le font savoir. Vous vous trouvez devant la porte de vos vérités et de vos actes, qui s’ouvre de manière habile, car vous avez été habiles pour la bâtir.

205. Vous vous trouvez entre les murs de vos malheurs car vous les avez montés et scellés à la force de vos convictions malheureuses. Vous vous trouvez sous le toit de la maison, fragilement confiants de sa solidité.

206. Vous vous réchauffez auprès du feu du mal car vous l’avez alimenté de bois mauvais.

207. Vous vous nourrissez de paroles de toutes parts sans même pouvoir en retirer une substance suffisamment nourrsicière pour vous-même et vos enfants.

208. Vous avez demandé au fond de votre cœur ma venue, alors je vous entends.

209. Dieu dit : Tu as vu ce qu’est le mal car tu savais ce que tu voulais en faire. Tu ne peux maintenant que t’en aveugler.

210. Tu as donné le mal comme un bien, en sachant celui-ci source de complications. Tu bois maintenant à cette source qui te rend mauvaisement limpide.

211. Tu as fait de tes actes, ceux qui t’ont porté autant de fardeaux que tu pensais légers.

212. Tu vois maintenant comme ils sont lourds de conséquences.

213. Tu as retourné ta terre sur des mauvaises semences et les fruits récoltés sont mauvais. Tu sais donc que tu nourris mauvaisement les tiens.

214. Tu as refusé pleinement le bon et le bien des choses vraies et belles pour préférer pleinement le mauvais et le mal des choses sombres et hideuses. Tu sais maintenant que tu te perds à retrouver l’équilibre et la logique de tes actes.

215. Tu as fondé de tes lois le courage des hommes à leur faire croire que celles-ci étaient d’un bénéfice rare et providentiel. Tu vois maintenant comme elles étaient mauvaises et que ces hommes ne te font plus confiance. Tu sais que cela doit prendre fin et tu me demandes d’agir en conséquence. C’est donc ce que je fais par ces écrits.

216. Dieu dit : Faites de vos jours, les meilleurs pour vos enfants car ils croient en vos actes, alors qu’ils savent que tous ne sont pas favorables à leur avenir.

217. Vous verrez alors comme ils vous aimeront. Faites de vos actes pour vos enfants, ceux qui feront de leurs jours de bien meilleurs que les vôtres, et vous verrez alors comme ils verront plus clair dans leurs cœurs qui sont aussi les vôtres. Choisissez vos actes autant que vous savez faire de petits sentiments, des grandes choses et tirez de petits sentiments de ces grandes choses, car malheureusement peu sont encore possibles et vous le savez bien. Vous savez donner comme j’ai su donner et comme je donne encore de ma création unique. Alors donnez de vos créations en choisissant ces petites choses qu’il vous reste en cadeaux.

218. Et faites-en cadeau à vos enfants et à la nature, afin de les remercier et les faire grandir, pour que je vois comme vous savez écouter les bonnes paroles. Vous savez qu’elles existent et les textes sont là pour vous le dire et vous le remarquez dans ces écrits fidèles à la volonté du signe qui par le pardon viendra par Jésus, sauver ce qu’il reste d’amour.

219. Dieu dit : « Donnez de votre temps à ceux qui sont dans le besoin car ils vous le rendront. Donnez de votre cœur par des choses qui vous sont bonnes. » Vous verrez alors vous revenir ces choses bonnes. Elles illumineront votre vie.

220. Donnez de ce que vous avez conçu de mieux pour vous-même par la force du bien car c’est ainsi que le bien sera partagé.

221. Donnez sans compter les bénéfices gagnés des semences que vous avez semées. Ces fruits seront aussi bons qu’auparavant, s’ils sont récoltés dans la foi et la prière ; donnez au cœur des choses votre amour des autres, car c’est ainsi qu’elles grandiront au plus haut et au mieux de tout.

222. Donnez aux pauvres l’obole, comme une gratitude et une espérance car cela ne pourrait être qu’un bénéfice pour eux et la prière qu’ils font en eux.

223. Ne donnez pas aux vies démunies le manteau de votre conscience tourné vers le pardon et le jugement, car il sera autant que lourd, imparfait à leur conscience, car voyez-les-leurs déjà pardonnées.

224. Donnez sans compter de votre volonté de bien faire en attendant ma venue. Elle est proche et se fait savoir pas ces écrits. Priez, en attendant de ce pardon salutaire qu’il fasse de vos péchés des poids plus légers pour vos âmes.

 

Fin du neuvième chapitre