Conseiller spirituel

Esprit et sagesse

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Esprit et sagesse

Pensées et réflexions

Mon Dieu, comment ces choses sans toi ?

225. Comment sont-elles par une ou par milliers, et ces petits et ces grands biens qui nous donnent satisfaction ? Sont-ce de nos sens, des obligations de les aimer ou de les adorer pour t’adorer ? Ces choses pleines de sens que tu as créées pour nous, donnent-elles le sens que tu veux à notre vie, ou le sens que nous voulons donner ? Dans ce sens, nous mettons notre cœur à l’ouvrage et oublions même cet ouvrage du tien et le tien. Et nous ne te remercions pas là-même car nous avons voulu de notre sens, créer notre vie de notre façon. Si tu voulais que notre vie soit de ton sens, comment se fait-ce que nous ne puissions le faire comme tu l’entends ? Est-ce là justement que nous sommes donnés à réfléchir sur ce que tu eu fait de toi et fais de nous, en application de ce que tu souhaites de nous, comparé à ce que tu ne souhaites pas ce que nous faisons de nous et de notre vie imparfaite ? Car nous ne sommes parfaits en aucune manière, dans ta matière et dans aucune condition dans ta création parfaite, car les sens que nous avons, ont été faits pour te rejoindre, ainsi que pour parfaire nos conditions, avec nos choses et nos envies d’être pour te ressembler.

226. Mon Dieu est-ce vrai que tu es, alors que je te le demande ?

227. Mon dieu, doit-on voir de ces créations, celles en quoi tu as mis les meilleurs signes de ta présence, alors qu’elles en sont toutes pleines ? Nous faut-il être aveugle pour ne pas les voir et insensibles pour ne pas les sentir ? Ils sont de nombres infinis dont certains retiennent notre attention que petitement. Est-ce là que compter sur ces nombres et ignorer les autres, fait de nous des êtres égoïstes, à moins que nous ne les oubliions pas et voyons la manière de les prendre ? C’est là un degré d’intelligence car nous usons de réflexions pour mieux nous satisfaire, dans le temps même. Puis nous les prenons et évoluons avec eux. Mais est-ce une meilleure évolution, car si nous ne sommes pas égoïstes, nous allons les partager avec d’autres ? Et si nous avons la capacité de savoir comment les autres ont fait, comme nous ou pas, nous allons peut-être choisir plus finement ce que nous allons partager et à qui nous allons le partager. Et cela demandera une fois de plus une réflexion encore plus profonde et plus fine, et peut-être allons-nous embrouiller notre esprit qui se mettra à calculer. Et nous nous dirons que nous avons fait un mauvais partage en nous, de ce que nous voulions faire pour d’autres. Et si nous le faisons pour les autres, il sera sûrement mal fait et sera un désavantage pour eux. Si nous voyons à mal, nous aurons fait mal et si nous voyons bien, nous aurons aussi fait mal. Mais est-ce là perdu, si nous avons trouvé que d’autres pouvaient être dans le besoin et que nous sommes capable de donner, si nous choisissons bien et que nous réfléchissons peu ? Est-ce là que le don fait de notre réflexion un principe et que s’il est inégal, c’est qu’il est partagé entre le poids de sa valeur et le poids de son utilité ? Car sachant que d’autres veulent la valeur et d’autres l’utilité, il est fort de croire que le nombre de personnes qui veut des fruits de ce principe, amène à sûrement un bon équilibre de ces deux fruits. Et cela peut combler un peu, plus le principe de manière bonne quand celui-ci se vide et se fait remplacer par l’acte qui fait de ce don une belle pensée de réflexion.

228. Mon Dieu, pourquoi lorsque nous écoutons notre cœur, nous n’entendons pas celui de l’autre ? C’est donc que nous ne sommes toujours pas assez attentifs au cœur de l’autre. Pourtant, nous l’aimons comme un frère et comme une sœur et parfois, en sa présence nous lui disons que nous le portons en nous, en notre cœur. Le portons-nous encore un peu après lui avoir dit, car cela fut bon ? Cela fut-il bon pour lui d’abord et bon pour le nôtre après ? Étais-ce là que naissait l’amour ? Dans cette parole partagée qui fut bonne et d’un bon sentiment ? Un certain amour, un lien fort qui ne détache jamais l’union du moment. Mais le temps fait que quelque part, la présence de l’autre s’estompe mais ne s’oublie pas et ne nous oublie pas. Nous repensons parfois à l’autre, et cela, comme nous le disons à d’autres ou à nous-même, nous réchauffe le cœur. Cela nous réchauffe le cœur de nous dire qu’à l’autre bout, quelqu’un nous porte en lui, dans son cœur. C’est donc que l’amour est parfois présent et s ’en va pour revenir de nouveau et repartir et revenir, mais cette fois par la présence de l’autre et parfois quand nous ne nous y attendons pas. C’est alors un grand amour qui fait un pour deux. C’est là un mystère de ta création. L’amour qui se vit en l’instant, après et en une fin L’amour qui se nomme pour en parler ou l’écrire, mais qui se vit plus que tout, et même parfois peut disparaître de la présence de l’autre qui ne sera plus, car il aura franchi les limites de la vie pour entrer dans la mort et retrouver ton grand amour.

229. Mon Dieu, faut-il voir de l’esprit comme il accompagne chacun de nous dans les habitudes alors que même l’âme accompagne l’esprit et les habitudes ? Doit-on tirer de ces habitudes à chercher une vérité parmi de nombreuses autres vérités ? Nous faut-il choisir la bonne vérité alors qu’elle sera mal répandue, et qu’elle viendra à nous, ou nous faut-il offrir des choses de ces habitudes, à une vérité que nous voulons bonne et que même nous répandrons mal ? Tirons-nous des choses de ces habitudes, celles qui seront les plus avantageuses à proposer à l’esprit que l’âme enveloppe, et qui ne nous conduira pas forcément dans la bonne direction, avec la vérité de l’esprit qui deviendra la nôtre ? Si c’est ainsi que l’âme guide l’esprit, les habitudes et les choses, l’âme n’est alors pas une vérité qui nous plaît. L’âme appartient à une vérité unique, la tienne. Car nous te cherchons, qui que nous soyons par notre esprit et par les choses de nos habitudes. Voir comme ces choses sont nombreuses, autant que les habitudes éclairent sûrement l’âme, et de plus en plus que le temps passe et tu ne peux ne pas le remarquer et le regarder et voir comme l’esprit, que l’âme protège, est abîmé par les habitudes et les mauvaises choses. Car les habitudes ne sont guère changeantes, mais les choses qu’elles produisent, sont celles qui vivent avec le temps et le plus souvent dans les instants du cœur. Le cœur s’est habitué et est devenu lourd, et les esprits aussi. Vois-tu comme l’âme brille de la vérité des hommes et comme ils la portent ?

230. Mon Dieu, je vois de l’eau, comme elle est limpide ! Que grâce à son pouvoir, elle rend complexe les solutions pour refaire la nature comme elle serait meilleure pour nous. Elle est si fine et si forte à la fois. Elle nourrit le corps pour qu’il vive de ses bienfaits. Il est en son pouvoir comme une vie supplémentaire, de la posséder afin que nous ne mourrions pas. Une vie de laquelle nous ne pouvons nous défaire. Liés à elle depuis le jour de notre naissance. N’étions-nous pas deux alors ? Nous et l’eau et même bien avant. Cette vie deuxième s’appelle-t-elle un besoin, une nécessité ou même une passion ? Un besoin, car si après de longs moments sous la chaleur et dans l’effort nous avons soif, nous avons besoin de cette eau. Si l’on nous en empêche, nous te rejoignons. Une nécessité car, comme pour accommoder nos faims et nos nourritures ou même fleurir nos journées, cette eau nous est nécessaire. Une passion pour la voir se transformer ou accompagner d’autres matières, qui sous nos yeux, devient encore plus mystérieuse. Elle est mystère qui est une vie accompagnant la nôtre jusqu’à notre mort, car le temps de devenir poussière par notre corps, elle se sera évaporée dans la nature et peut-être aura empli de nouveau, les mers et les rivières.

231. Mon Dieu, de quoi sont faites ces questions que je me pose sur la création et aussi que tout le monde se pose ? Quelles sont ces réponses probables que je sais toutes comme fausses ou bien, sur ce et comment vous avez créé de la vie, de toutes choses et de l’homme ? Que font que ces questions qui se posent nous estiment même de se savoir compétents pour se les poser ? C’est donc que nous avons cette possibilité et cette faculté de se les poser. Mais nous n’obtenons que nos réponses à nous et pas les vôtres qui nous restent mystérieuses. Alors peut-être nous égarons-nous dans des suppositions et même des vérités sacrées car les prophètes passés pour ceux qui t’ont rejoint, savent certaines choses que nous ne savons pas. Faut-il être prophète et être reconnu comme tel pour les connaitre ? Ce qui, à mon sens, est une vérité sur terre qui rejoint sûrement celle unique qui est la tienne. C’est tant compliqué de se dire que nous avons cette liberté de croire et de ne pas croire. De croire que tu conçus tout, ou de croire que nous sommes, comme il est dit, des poussières d’étoiles. Si je retiens que je suis une poussière d’étoile, je ne suis alors qu’issu d’un chao ou d’une explosion entre des galaxies dans un temps incomparable. Comme il est dit dans les textes sacrés, je redeviendrai poussière. Si je pense cela, c’est donc que je crois en cette parole. Alors que, si je pense à une poussière comme celle que je nettoie, je rejoins une pensée matérielle. C’est donc que ma chair est matérielle et qu’elle est utile comme un objet. C’est donc alors qu’une poussière d’étoile est un objet et sans valeur. Mais cela n’empêche que nous sommes objets et cellules et que, à la suite de cette multiplication des cellules qui firent les hommes, tu commenças patiemment à attendre une consécration pour créer un prophète le jour où l’homme fut doué d’intelligence, de partage, de bien, mais aussi de mal comme peut-être tu ne le voulus.

232. Mon Dieu, aimons-nous ce que nous voulons, avec ce que nous aimons de nous, ou ne nous aimons-nous, que par ce que nous aimons des autres ? De voir que l’amour des autres peut être vaste si on le prend quand il provient de leur cœur, est tout à fait bon. Mais s’il provient d’autres choses moins profondes à côté du cœur, certains le trouveraient aussi peut-être bon et s’en satisferaient. Mais de voir des autres ce que l’on voit par l’amour qui en nous, est une gemme d’arborescence et multiplie les choses magnifiques, n’est-il pas peut-être trompeur et rend moins visible ce que des autres, et qui provient à côté de leur cœur, peut nous éclairer avec autant de volonté que s’il provenait du fond de leur cœur. Sont-ce là des tromperies auxquelles nous devons faire face, par obligation de l’imperfection de notre être, ou est-ce justement pour ne point.égaler des prophètes parfaits en amour, à un degré moindre que le tien qui dépasse tout ? Faut-il se prendre au jeu de l’échange des sens, en permanence raisonnable et déraisonnable et jusqu’où et jusqu’à quand ? Cette lutte est pour le moins fidèle à nous-même et c’est une opinion qui nous départage tous, dans les mêmes sentiments, qui que l’on soit et de pays d’ailleurs. L’amour est -il un soi infini ?  

Fin des huit premiers extraits du chapitre dix